Dernière révision: 01/04/2008


Les sites du Museo d’Arte e Scienza
dédiés à l’authenticité d’objets d’art sont consultés dans le monde entier
par plus de 350.000 visiteurs chaque année.


(Statistique basée sur les mois de octobre, novembre et décembre 2006,
élaborée par Deepmetrix Co. et T-Online International AG.)
 


English                       Italiano                         Deutsch 
 

 

www.C14SPECTRODATING.com

 

Chaque méthode de datation scientifique d'un objet en bois, comme le C14 et la Spectroscopie Moléculaire, est caractérisée par les respectives limitations intrinsèques. La limite la plus grande du C14, radiocarbone, consiste dans son impossibilité de dater objets qui ont été réalisés environ dans les derniers 350 ans. La Dendrochronologie dépend de manière significative du climat de l'endroit de croissance de l'arbre.

La Spectroscopie Moléculaire est indépendante du climat et peut être utilisée aussi pour les derniers quatre siècles, différemment du C14, mais sa précision diminue avec l'augmenter de l'âge. 

La combinaison de deux différentes méthodes de datation rend chaque mesure, dans le cas de conformité, plus sûre à l’avantage de la recherche dans les champs de l'art et de la science.

Les facteurs d’erreur des trois méthodes sont bien connus et clairement expliqués dans les respectives bibliographies et dans les sites Internet qui en parlent. La concordance d'une datation spectroscopique avec une datation avec le radiocarbone augmente sans aucun doute la crédibilité du résultat final.

Particulièrement intéressante pour la méthode C14 devient la datation spectroscopique pour objets plus jeunes de 350 ans pour le fait connu que telles mesures n'ont pas une valeur certaine à cause des changements de la quantité de l'isotope 14 du carbone dans la haute atmosphère arrivés dans cette période spécifique.

La mesure double devient importante et avantageuse par exemple dans le cas de mesures sur une série des objets avec un âge qui couvre soit la période mesurable soit la période pas mesurable.

 

 

Dans les dernières décennies les instruments pour la mesure des deux méthodes existantes ont enregistré une remarquable développement technique. Malgré cela leurs limitations intrinsèques sont restées fondamentalement inaltérées.

Un des premiers équipements utilisés au British Museum pour les datations avec la méthode du C14

 

La méthode spectroscopique pouvait, dès premiers essais, bénéficier d'équipements très modernes

 

 

Pour la comparaison entre Dendrochronologie et Spectroscopie vois aussi www.dendrospectrochronology.com 

Une description exhaustive de la méthode C14 est présente en beaucoup de livres et sites web entre lesquels: www.Radiocarbon.org et www.C14dating.com

 


MAINTENANT OPéRANTE!

La succursale du laboratoire scientifique milanais pour la reconnaissance
de l’authenticité d’objets d’art anciens de valeur
 


Le laboratoire annoncé en Allemagne pour la zone de l’Europe centrale, est
maintenant opérant pour le prélèvement des échantillons d’objets en bois à dater et pour l’émission de certificats.

Veuillez contacter Dr. Martin Matthaes
+49 (0) 17676305108 – mm@museoartescienza.com

La maison, appartenant depuis 45 ans à la Fondation Matthaes (Museo d’Arte e Scienza) est sise sur les rives du Lac de Constance, prés de Lindau.

 

Autres services pourront être demandés, comme toujours, directement au laboratoire du Musée de Milan à la suivante adresse:


Museo d’Arte e Scienza
Via Q. Sella 4 – 20121 Milano
Tel. 0039 02 72022488
Fax 0039 02 72023156
e-mail: info@museoartescienza.com

 
 

Pour plus d’information :

www.Museoartescienza.com     www.spectroscopyforart.com                      
www.DipintiAutenticita.com   www.ArteAfricanaAutenticita.com 
et autres sites

 

 

La valeur de l’expertise dans le domaine de l’art dans l’ère scientifique

 

€ 4.500  
Authentique

 

€ 5.000.000
Enchère du 18 juin 2006


Le jugement d’un grand expert ou d’une maison d’enchères célèbre a, parfois, le pouvoir magique d’augmenter la valeur commerciale d’un objet même de mille fois. Un beau meuble, un tableau ou un masque africain peuvent par conséquent coûter 1.000 ou 1.000.000 d’Euros. Ces appréciations déconcertantes sur le marché international sont en train d’augmenter.
Ceci serait plausible si l’expertise était fondée sur des données compréhensibles et vérifiables. Mais il n’est pas toujours ainsi.

Une quantité inimaginable de précieux trésors artistiques s’est accumulée au cours des siècles dans le monde entier chez les familles aisées et dans les musées. Leur valeur commerciale et historico-artistique est incalculable. Toutefois, on estime généralement que plus de la moitié des œuvres n’est pas authentique. Le jugement, à défaut de méthodes scientifiques, se fondait surtout sur l’opinion d’experts.
Une application critique de méthodes nouvelles et précises pour la détermination de l’authenticité sur ce patrimoine culturel, sans le consentement des curateurs,  n’est ni pensable, ni souhaitable.

Le marché de l’art ne peut plus d’ailleurs éviter que, dans l’ère de la croissance continue d’Internet et d’autres moyens d’information qui entrent partout dans les maisons des collectionneurs et des investisseurs, les affirmations non vraies, concernant les méthodes de vérification scientifique, soient clairement identifiées et jugées comme telles.
Le marché de l’art, en discréditant la détermination scientifique, se nuit
également à lui-même. Il s’ensuit que les acheteurs et les investisseurs sont toujours plus enclins à faire leurs achats chez les grandes et relativement fiables maisons d’enchères. La tendance est généralement la même dans chaque secteur et les petits commerçants doivent fermer. Mais c’est justement le domaine de l’art qui peut représenter une exception.

Les galeristes et les commerçants ont, en effet, déjà à présent, la possibilité de perfectionner leur expertise par des certificats scientifiques exacts, en offrant ainsi une garantie plus crédible pour des achats plus sûrs et équitables par rapport aussi aux grandes maisons d’enchères. Il s’agit de changer non seulement les garanties, mais aussi le point de vue et de regarder la détermination scientifique comme un instrument utile et avantageux et non pas comme un obstacle ou une menace.
 

 


Courte description des fondements naturels et scientifiques
de la datation spectroscopique du
bois

 L’essentiel en bref

La Spectroscopie infrarouge n’est pas une méthode nouvelle et, non plus, une nouvelle découverte. Nouvelle est seulement son application pour la vérification de l’âge et de l’authenticité d’objets d’art. Elle est utilisée depuis des dizaines d’années, dans le monde entier, par toutes les entreprises chimiques et pharmaceutiques avec des milliers d’instruments, avec le même programme et le même équipement dont se serve le laboratoire du Museo d’Arte e Scienza à Milan. Grâce à sa haute fiabilité, sa précision et facilité à d’emploi cette méthode est devenue la numéro 1 dans tous les secteurs où son application est possible.

La datation spectroscopique se fonde sur deux principes très connus :

·        Tous les matériaux présents sur la Terre, y compris ceux qui sont usés pour la création d’objets d’art, sont composés par molécules spécifiques.

·        Certaines molécules particulières changent avec le temps.

Le spectre IR du bois montre ses molécules ou ses groupes de molécules avec des pics et des creux (figures 1 et 2). Les signes du vieillissement provoqué par l’évaporation, l’oxydation et d’autres facteurs d’altération créent une baisse des pics d’absorption et, de manière mineure, leur déplacement (figure 3).
Cette méthode de datation offre donc deux possibilités d’évaluation du spectre, dont chacune donne, déjà individuellement, de bons résultats.

1 – L’évaluation graphique de la courbe (Spectrographie)
La mesure spectrographique de l’angle (α) qui s’était formé entre les différentes hauteurs des pics, permettait dès le début de la recherche de préciser l’âge à +/- 20%, et ce résultat fut donc communiqué en 1995 environ à certains musés et instituts européens.
 

 
Figure 1   Figure 2

2 – L’évaluation du déplacement des fréquences (Spectroscopie)

La découverte de déplacements des fréquences d’absorption dans l’analyse spectroscopique en a augmenté, au cours des années, la précision dans une mesure inattendue et inexplicablement élevée déjà pendant les premières années.
(Figure 3) - Le graphique représenté n’est qu’un exemple d’autres nombreuses caractéristiques du spectre.

 

Nous pourrions faire remonter cette précision, tout comme l’indépendance de facteurs climatiques, à des programmes biologiques à l’intérieur du noyau cellulaire de l’arbre. L’incroyable exactitude de ces types de programmes biologiques est connue et est compréhensible également pour la phase de croissance du bois. Une réponse au pourquoi le vieillissement du bois aussi probablement est programmé, ne peut être donnée que par les développements de la recherche sur la cellule.
 

La cellule végétale, contrairement à la cellule animale, est bien protégée par une paroi de cellulose. La cellulose est extrêmement résistante à l’eau, c’est pourquoi nous trouvons encore des cellules de bois et du matériel datable dans des parties archéologiques de navires romains.
(Recherche en collaboration avec un musée archéologique allemand, 1995.)              (Figure 4)

 


Le traitement de tableaux pour la référence des données du spectre à l’âge du bois:
L’attribution d’un spectre à une typologie de bois spécifique et à un âge spécifique a nécessité d’une grande quantité d’objets en bois à la datation sûre. Cette recherche, qui a pris de nombreuses années de travail avec l’emploi de personnel qualifié, n’a été possible que grâce à une collaboration forte et amiable avec des musées internationaux commencée environ en 1993. Le rapport de collaboration avec certains musées d’art s’est achevé en 1995, parce que les curateurs craignaient que des effets négatifs auraient pu affecter leurs collections. La Fondation G. Matthaes, propriétaire du musée, est une organisation non lucrative, similaire à la Fondation P. Getty. La collaboration avec les musées techniques a continué positivement.
 

La force probatoire de la méthode est consolidée tant au niveau officiel que scientifique.

Reconnaissance institutionnelle: En Italie, pays où le brevet a été déposé et où opèrent, depuis toujours, les meilleurs faussaires, la Guardia di Finanza est le Corps de l’Etat qui est officiellement chargé de lutter contre les faussaires, même dans le domaine de l’art.  En juin 2007, ce corps a publié un catalogue exclusivement réservé à ce thème.  Pour la détection de la falsification des meubles, des tableaux et d’autres objets d’art composés de matériaux organiques, les six pages de ce rapport indiquent de façon exhaustive que la méthode spectroscopique du Musée d’Art et de Science est prioritaire. (Le catalogue original de la G.d.F. est fourni gratuitement sur demande).
Instituts scientifiques: Depuis que la méthode spectroscopique a été introduite, aucune publication ou autre forme d’information ne l’a mise en discussion par écrit. Les critiques sont fréquentes, mais ce ne sont que des mots.
Le marché de l’art: Le pourcentage d’objets non authentiques présents sur le marché s’élève aujourd'hui à environ 80%. Le refus de méthodes scientifiques valables est donc une nécessité économique pour le commerce. Si le résultat d’une vérification scientifique est négatif, le vendeur prétend encore, comme dans le passé, que faux soit l’analyse scientifique et pas l’objet d’art.
Musées: La plupart des objets qui sont exposés dans les musées proviennent de donations qui ne sont soumises à aucun contrôle scientifique. Des études statiques indiquent que 60% d’entre eux sont des copies ou des faux. D’éventuels contrôles de l’authenticité auraient des conséquences catastrophiques.

 

L’application de l’analyse spectroscopique pour la datation de matériaux organiques est brevetée.
(Brevet It. Nr. 01266808 - G. Matthaes, 1993)
 


NOUVEAU !

Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment l’art ancien:
l’ivoire est datable!

Objet en ivoire, Afrique

Temple de Buddha, Chine

La catégorie de l’ivoire ne comprend seulement pas les défenses des éléphants, mais aussi les cornes d’autres animaux et certains types d’os. Tous les ivoires se distinguent par leur dureté et résistance, caractéristiques dues à leur composition chimique. L’élément prédominant est représenté par des matières inorganiques, dont l’âge n’est pas déterminable. Mais nous trouvons aussi des substances organiques qui subissent des altérations avec le temps selon des lois biologiques.

L’analyse avec la spectroscopie aux infrarouges met en évidence les molécules présentes dans la matière, en permettant de distinguer de manière claire les substances inorganiques de celles organiques de l’ivoire. Pour ces dernières il est donc possible d’appliquer les méthodes analytiques pour la datation en visant des molécules sélectionnées et mesurables.

La courbe spectroscopique permet d’identifier clairement les différents types d’ivoire, ainsi que d’élaborer des calculs spécifiques pour la datation de chacun de ceux-ci.  (Figure 1 - 2)  
 

Figure 1

Figure 2


Important ! Les molécules qui constituent les cellules de l’ivoire ne possèdent pas de parois protectrices comme celles du bois. Les échantillons d’ivoire qui sont utilisés pour la datation doivent être soumis à un savant processus de stabilisation dès leur prélèvement.

L’application de l’analyse spectroscopique pour la datation de matériaux organiques est brevetée.
(Brevet It. Nr. 01266808 - G. Matthaes, 1993)

Instructions pour le prélèvement d'un échantillon d’ivoire à dater

A)               L’objet en ivoire est délivré au laboratoire du Musée à Milan. Il est ainsi possible de prendre l’échantillon avec un dommage minimum et invisible.
B)
               L’échantillon est pris par le propriétaire de l’objet. Pour la datation il est nécessaire un fragment de 10 mm3 de volume (mm 3x3x1) qui peut être prélevé à l’aide d’un couteau bien tranchant ou d’une petite scie en travers.

Ce petit fragment doit être recueilli dans un morceau de papier et envoyé par la poste au laboratoire du musée. Prix pour une mesure : EUR 95, USD 125.

 

Les fondateurs et le staff permanent
du Museo d’Arte e Scienza

   
 
   
 

Gottfried Matthaes
Fondateur et Président

Giovanna Cozzi Matthaes
Cofondateur

 
 
     

Dott. Chim. Peter Matthaes
licencié en Chimie
Directeur du Laboratoire et C.T.O

Patrizia Matthaes
Administration
Silvia Mayer
Language and Communication
Dott. Avv. Martin Matthaes
Avocat - Droit International
 
 
Chiara Civardi
Premier aide de laboratoire
Roberta Delmoro
Historien d'art (Freelance)
Marta Cugnasca
Informatique
Sonia  Checchini
Conservation
       
 

 Etant donné que les informations qu'il contient subissent largement l'influence des développements continus de la technique et de la science, les textes et les photographies de ce site Internet seront continuellement mis à jour.